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    Airbus dans la tourmente ?

    Quel est l'avenir d'Airbus ?
    Le démantèlement
    Le rebond
    Un nouvel âge d'or

    Quelles sont les raisons de la crise actuelle du groupe ?
    Trop grand éparpillement des sites de production
    Mauvaise gestion
    Trop grande hétérogénéité des équipes
    Conflits entre des intérêts nationaux divergents
    Pas de vision claire de l'avenir
    Manque de soutien politique
    Marchandages de vendeurs de tapis

    Ces raisons sont ?
    structurelles
    conjoncturelles

    La solution passe par :
    Une intégration plus poussée de l'entreprise au niveau européen
    Le retour aux coopérations entre des groupes aéronautiques nationaux concurrents
    Un soutien politique de la Commission européenne
    Un soutien des gouvernements nationaux

    Résultats

    Archives


    22 juil. 08


    Karadzic arrêté enfin !

    L’arrestation le  21 juillet à Belgrade de Radovan Karadzic, l'ex-chef politique des Serbes de Bosnie, a été reçue dans le monde entier avec une joie immense.

    Recherché depuis près de treize ans maintenant, accusé de génocide et crimes contre l'humanité, M. Karadzic va enfin devoir s’expliquer devant la justice internationale des crimes odieux dont il s’est rendu responsable.

    La « purification ethnique » des territoires de Bosnie-Herzégovine et son cortège d’horreurs, massacres de civils, exécutions sommaires, utilisation du viol comme arme de guerre, déportation, camps de concentration, lui sont imputables. Personne n'oublie que le général Ratko Mladic, quant à lui, est toujours en fuite.

    Il est notable pour l’avenir européen de la Serbie que ce soit les services secrets serbes qui aient procédé à son interpellation. Notable aussi que les autorités de République serbe de Bosnie considère qu’« Il est important qu'il soit traduit en justice pour en finir avec la honte pesant sur les Serbes, qui sont les otages de sa culpabilité ». Il s’agit d’une évolution importante et positive de la part de ceux dont Karadzic et Mladic prétendaient défendre les intérêts.

    Tous attendent, à présent, avec impatience le transferrement de M. Karadzic à la prison du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), aux Pays-Bas et l’ouverture rapide de son procès afin que justice soit enfin rendue.

    L'acte d'accusation pesant sur Radovan Karadzic (TPIY)

    Posté par chourka à 12:17      [0 commentaire(s)]


    16 juil. 08


    La Solidarité par l'exemple

    Il fallait y penser, ce sont les socialistes belges qui l'ont fait.

    De quoi s'agit il au juste ?

    Tout simplement de l'ouverture par le PS belge d'un site internet interactif montrant aux consommateurs le coût —avec ou sans solidarité— d'un même service (transport, santé, éducation).

    Une fois le site visité, on ne peut qu'être convaincu de l'avantage des services publics !

    Tout cela est fait d'une manière vivante, ludique et très pédagogique.

    On se prend à rêver que le PS en France soit à l'origine du même type d'initiative...

    Posté par chourka à 15:34      [0 commentaire(s)]


    15 juil. 08


    Une lumière s'éteint...

    BGeremekIl est de coutume après la disparition de quelqu'un de tenir des propos élogieux ou au moins d'amoindrir ses torts. Dans le cas de Geremek, nul besoin de recourir à ces artifices. L'homme tout entier était un gentleman. Plein de tact, s'exprimant toujours avec modération et d'une façon toujours pondérée, il est ce que la Pologne a toujours su produire au fil des siècles de meilleur : l'érudit, humaniste et engagé.

    Quand un électricien grande gueule peut conquérir le pouvoir présidentiel, quand des jumeaux héros d'une série télévisée dans leur jeunesse occupent un temps le devant de la scène, rares sont ceux qui tels Copernic ou Chopin peuvent se hisser  au plus haut niveau, celui de l'Histoire.

    Bronislaw Geremek était un grand homme parce qu'il considérait ses contemporains avec ce regard tranquille et plein d'amour  qu'ont les gens qui sont passés par les pires horreurs et qui ont la distance nécessaire pour départager l'accessoire de l'essentiel.

    Le Parlement européen, sa dernière maison, vient de perdre l'un de ses membres les plus éminents et la Pologne, l'un de ses fils les plus appréciés et les plus méritants.

    L'Ambassade Pologne à Paris ouvrira ses portes le 16 juillet entre 10h00 et 18h00 (entrée par le 57 rue St Dominique) et mettra à la disposition de tous ceux qui le souhaitent un registre de condoléances.

    Ambassade de Pologne
    1, Rue Talleyrand 75007 Paris
    tél. 01 43 17 34 00

    Posté par chourka à 14:32      [0 commentaire(s)]


    14 juil. 08


    Mort aux tyrans !

    La commémoration de la prise de la Bastille et l'anniversaire de la Fête de la Fédération sont promptement remisés dans la cave de nos souvenirs collectifs. De nos jours, 14 juillet signifie grasse matinée et défilé pompeux sur les Champs. Les "bals popu" ont dorénavant cédé la place aux grands concerts télévisés.

    Il y a tout de même quelque chose de surréaliste à entendre sur la place de la Concorde la lecture de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme donnée pour une tribune peuplée de tyrans, despotes, monarques et autres autocrates.

    On voudrait se pincer quand on voit les représentants de ces Etats du pourtour méditerranéen festoyer au nom de la Révolution. Les sans-culottes, ceux qui ont fait la grande Révolution démocratique en coupant la tête du tyran, sont les grands absents. Pas de films pour en retracer le geste héroïque. A la place, on aura peut-être droit au "Marie-Antoinette" de Sofia Coppola... ça fait tellement plus chic, tellement plus glamour.

    Mais, bon, ne sommes nous pas dans la 2e année du IIIe Empire ? 

    Posté par chourka à 13:04      [1 commentaire(s)]


    02 juil. 08


    Directive "Retours"

    Quand la droite tient les manettes du pouvoir au sein de l'Union, cela donne des politiques répressives et des institutions en crise.

    N'est-ce pas un gouvernement de droite (Fine Gael) en Irlande qui a ouvert la crise en n'arrivant pas à faire ratifier le Traité de Lisbonne ? N'est-ce pas un président de droite ultra (L. Kaczynski) qui refuse d'apposer sa signature pour valider la ratification par la Pologne dudit Traité ? N'est-ce pas un ultra-libéral thatchérien (Vaclav Klaus) qui, en république tchèque, traine des pieds et menace également de ne pas ratifier le document ?

    Au Parlement européen, la droite a endossé une très lourde responsabilité en votant le 18 juin dernier le projet de directive dite "Retours" sans y apporter d'amendement. Ce faisant, elle permet la mise en oeuvre d'une politique migratoire particulièrement régressive et répressive très éloignée des valeurs européennes. Le PPE-DE et dans une autre mesure l'ALDE se sont faits les complices idéologiques de la droite nationaliste qui nie à "l'autre", à "l'étranger" sa part d'humanité. Ainsi, la droite théorise autant qu'elle autorise l'expulsion des mineurs dans des pays où l'enfant n'a pas d'attache. Elle trouve normal de détenir en captivité —car les "centres de rétention administrative" ne sont en réalité rien d'autre que des prisons— des personnes dont le seul crime est de rechercher un meilleur avenir pour elles et leurs proches.
    Il y a derrière tout cela une légitimation d'une forme d'apartheid social, une sorte de "que les pauvres restent là où ils sont et surtout qu'ils n'essaient pas de venir 'chez nous' pour s'en sortir".

    La droite accepte ce discours. Pire, elle en fait des lois.

    Le tract que j'ai fait pour la Fédération de Paris sur la directive "Retours"

    Posté par chourka à 11:14      [0 commentaire(s)]


    01 juil. 08


    Européen, apprends à connaître ton ennemi.

    Une coalition politique improbable s'est lentement formée ces dernières années. Une coalition qui mêle des communistes radicaux, des conservateurs réactionnaires et des libertariens. Leur ciment ? La même approche phobique de l'intégration européenne.

    Analysant le résultat du référendum en Irlande, Martin Schulz, Pdt du Groupe parlementaire socialiste, a raison de dire que la Foi est du côté des opposants quand cette même conviction était viscéralement ancrée chez les promoteurs  de l'intégration européenne au sortir de la Seconde guerre mondiale.
    Comment cela a-t-il pu se produire et par dessus tout comment un révolutionnaire trotskyste ou un communiste stalinien peuvent-ils décemment épauler les plus ultra-libéraux dans leur entreprise de démolition ?

    A cet égard, le site de Free Europe ou de The European foundation sont trompeurs. On croit de prime abord qu'il s'agit de promouvoir une Europe de liberté puis on se rend compte que le discours de fond est tout autre : c'est une haine contre l'Etat (forcément bureaucratique), contre les politiques de solidarité (forcément dispendieuses et assassinant le petit commerce), contre toute tentative de régulation (forcément liberticide).

    Dans l'affaire irlandaise, pour ces gens-là, qu'importe l'interprétation du vote puisqu'ils y apportent des explications parfaitement antagoniques. Non, ce qui importe c'est de bloquer la machine. Et de s'autocongratuler qui pour avoir "mis un coup d'arrêt au Libéralisme" ou pour avoir "fait échouer la lubie fédéraliste".

    Pris dans cet étau, le citoyen moyen —qui ne dispose pour s'informer que des médias nationaux (totalement indigents et incompétents sur le sujet)— se demande quoi penser. Et, dans le doute, se met aux abonnés absents : "if you don't know, vote no" disaient les affiches en Irlande.

    Ce n'est pas avec des reportages de 30 secondes au JT montrant des grosses berlines, des drapeaux nationaux et des salles de presse que l'on obtiendra une quelconque compréhension par la population des processus en oeuvre. Au mieux, on récolte de l'indifférence polie ; au pire, on alimente cette hostilité hargneuse prompte à se développer par temps de crise.

    Il y a donc tout un travail de conviction à entreprendre pour identifier toutes les oppositions, pour pointer du doigt cette collusion et dénoncer cette alliance rouge-brun.
    Martin Schulz n'a pas tort quand il sonne le tocsin. Les prodromes d'une résurgence des idées nationalistes sont là et bien là. Ne manque plus que la dégringolade économique des classes moyennes pour rendre la société réceptive à toutes les aventures. Même les plus sordides.

    Posté par chourka à 15:26      [1 commentaire(s)]


    16 juin 08


    Ils l'ont fait !??

    Et il y a de quoi être passablement furieux car 53,4% de 53,1% de 4 millions, ne fait toujours guère qu'environ 882 000 votants sur une population totale de l'Union qui avoisine les 500 millions d'habitants.

    Alors, évidemment, si un vote européen avait eu lieu, il y aurait eu des endroits dans l'Union où celui-ci aurait été majoritaire mais l'avalanche de mensonges et d'intimidations n'aurait pas pu se produire comme cela a été le cas durant la campagne en Irlande, ces dernières semaines.

    En attendant, les chefs d'Etat au sein du Conseil ont l'air de faire comme si et entendent accélérer le processus dans les derniers Etats-membres n'ayant pas encore déposé leurs instruments de ratification. Et ce faisant, ils continuent d'abimer l'image que se font les citoyens des institutions européennes. Incapables d'élaborer de façon transparente, incapables de vendre correctement le fruit de leurs tractations, les chefs d'Etats et de gouvernements semblent aujourd'hui également se dédouaner du résultat.

    Alors quoi ? Refaire voter les Irlandais ? Abandonner la démocratisation des institutions et donc accepter d'avoir une règle commune (le Traité de Nice) qui ne permet pas de prendre des décisions ?
    On le voit aucune réponse n'est satisfaisante. Dire comme le font certains : "c'est pas grave, on va développer des politiques qui répondent aux préoccupations des gens et puis on verra pour la réforme des institutions", c'est trompé son homme car tout aussitôt les mêmes buteront inexorablement sur  l'impossibilité de faire adopter leur orientation par un Conseil de l'UE où une minorité de blocage ridiculement faible pourra tout faire capoter. Ah, ils sont beaux les accords de Ioannina ! Ah, elle est belle cette "démocratie" consensuelle qui ne permet l'adoption d'une décision que si tout le monde est d'accord (ce qui en pratique n'arrive jamais !) ! Avec ce système, la moitié (50%+1 voix) des Maltais (qui sont 350.000 habitants) ou des Luxembourgeois (450.000 hab), très respectables au demeurant, peuvent bloquer une décision, un traité.

    Est-ce vraiment cela la démocratie ? La dictature de la minorité ?

    Posté par chourka à 19:31      [5 commentaire(s)]


    La convention du PS vue par le président des socialistes européens
    Posté par chourka à 19:02      [0 commentaire(s)]


    11 juin 08


    Et si...

    Et si, jeudi 12 juin, les Irlandais commettaient l'irréparable ? Lorsque l'on est attaché à un objet politique, on a toujours un peu de mal à se figurer que celui-ci ne se réalise pas. Pourtant, les signes qui indiquent que les électeurs irlandais s'apprêtent à rejeter la ratification du Traité de Lisbonne sont là pour rappeler quand politique, malheureusement, tout est possible. Même le cauchemar.

    Pour obtenir le suffrages d'une majorité, les tenants hétérogènes du vote "non" français et néerlandais en 2005, avaient mis en avant l'existence d'un Plan B.
    Ceux des fédéralistes —c'est-à-dire attachés à une intégration plus poussées de l'Union— qui ont mêlé leur voix aux nationalistes, en sont restés amèrement pour leur frais.

    La renégociation du Traité constituant, celui-là même qu'ils rejetaient parce que "pas assez démocratique" ou "trop libéral" c'est faite au final derrière des portes closes, au sein d'un Conseil européen et du Conseil de l'Union bien à l'écart de toute oreille indiscrète et de toute ONG un peu curieuse.

    Après deux ans d'un profond sommeil, la signature à Lisbonne d'un nouveau traité a relancé très timidement le processus. Un traité où, rappelons-le au passage, l'Union européenne n'a plus de drapeau, plus d'hymne, plus de jour commémoratif.

    Mais, le Traité de Lisbonne a un mérite : celui justement de montrer que l'Union européenne n'arrive pas à fonctionner avec le détestable Traité de Nice et qu'il faut un mode de fonctionnement plus efficace et plus ouvert.

    Et bien, même cela risque de ne pas voir le jour. Si une majorité d'Irlandais (moins de 0,5% de la population totale de l'Union) rejette la ratification, alors non seulement nous aurons la crise financière des subprimes, non seulement nous aurons la crise alimentaire dans les pays pauvres, non seulement nous aurons l'envolée incontrôlée du prix des matières premières, mais en plus nous nous offrons le luxe d'une crise politique majeure.

    Il est grand temps pour les fédéralistes et pour les socialistes de sonner le tocsin ! Il est grand temps d'investir le forum. Il est temps de dire haut et fort, en particulier au monde du travail, aux chômeurs, aux salariés, aux ouvriers, que pour protéger nos droits et les faire progresser encore davantage, nous avons besoin d'une Europe unie. Parce que c'est unis que nous saurons faire face aux dérèglements du monde.

    Posté par chourka à 17:05      [1 commentaire(s)]


    09 juin 08


    Semaine de tous les dangers

    milit_pseComme à l'accoutumée, c'est dans l'indifférence totale ou presque (Arte en parle autant qu'elle le peut) que va se jouer le sort de la construction européenne. Les 4 millions d'Irlandais —moins de 1% de la population totale de l'Union—, par leur bulletin de vote, sont les détenteurs de cet immense enjeu. Ils vont ainsi décider pour les 500 millions d'habitants de l'Union européenne que nous sommes.

    Ce qui est dramatique dans l'affaire, c'est que les promoteurs de l'intégration politique de l'Union ne tirent pratiquement pas de leçons de leurs échecs précédents et laissent les nationalistes allègrement dénaturés les textes et profiter d'une situation conjoncturellement dégradée pour instiller les germes de leurs idées néfastes (stigmatisation de "l'étranger", rejet de ce qui n'est pas "soi", suspicion sur les institutions communes) le tout sous des habillages divers (régionalisme, neutralisme, protectionisme économique ou sécuritaire).

    L'Union européenne n'est plus très loin de la tétraplégie mais tout le monde regarde ailleurs. On fait des pleines pages sur Obama bientôt investi par les Démocrates aux Etats-Unis. Pendant des semaines et des semaines, les médias nous sommes de dire si nous préférons H. Clinton ou B. Obama, les dîners en ville bruissent des commentaires sur "il est mignon", "il est creux", "elle a menti sur son passage dans les Balkans", "c'est une femme volontaire", blah, blah, blah...
    En revanche, silence radio sur la campagne référendaire en Irlande, sur ses implications, sur son déroulement. Rien ou presque sur la démission de Bertie Ahern, rien ou presque sur le miracle économique qu'a pu représenter pour les Irlandais leur appartenance à L'UE.

    Le soir du 12 juin, pourtant, c'est notre sort commun qui est en jeu.

    Posté par chourka à 12:37      [1 commentaire(s)]


    06 juin 08


    Contribution de Paris au Manifeste 2009 du PSE

    La contribution parisienne au Manifeste 2009 du PSEAvec cette contribution pour le Manifeste 2009, la Fédération de Paris du PS, souhaite, comme elle l’a fait à chaque étape du développement du rôle et de la place des militants du PSE, prendre résolument sa part au travail mené par le PSE en vue des Européennes de juin 2009. Cette contribution n’est pas exhaustive. Volontairement, elle n’aborde que certaines questions sur lesquelles les militants parisiens du PSE ont voulu mettre particulièrement l’accent.

    Elle est le résultat d’un travail collectif approfondi qui a démarré avec la venue de Poul Nyrup Rasmussen le 15 avril à Paris. De nombreuses réunions de travail se sont tenues : au sein des sections parisiennes du PS, au sein de groupes de travail constitués sur la base des notes de cadrage diffusées par le PSE, à l’occasion de la tenue de quatre ateliers fédéraux sur les quatre thèmes retenus et enfin lors d’une réunion de synthèse générale qui s’est déroulée le mercredi 28 mai. Ce sont au total plusieurs centaines de militants parisiens du PSE qui se sont impliqués afin de proposer à la réflexion collective des militants socialistes et sociaux-démocrates européens les propositions qui se trouvent dans ce document.

    La contribution parisienne au Manifeste 2009 du PSE

    Message à l'attention de mes lecteurs : Je suis preneur de vos commentaires (sur le fond bien sûr, mais également sur la forme (ayant conçu la maquette de ce document, ça m'intéresse de savoir ce que vous en pensez)).

    Posté par chourka à 14:55      [1 commentaire(s)]


    04 juin 08


    Le PS dans la rue le 17 juin ?
    Le Bureau national (BN) du PS a appelé mardi à participer "massivement" à la journée d'action intersyndicale sur le temps
    de travail et les retraites le 17 juin, une prise de position très rare ces dernières années.
    "Le Parti socialiste soutient les manifestations organisées le 17 juin prochain contre le démantèlement du droit du travail et appelle a y
    participer massivement", déclare un communiqué du BN.
    Posté par chourka à 18:30      [1 commentaire(s)]


    21 mai 08


    Grogne sur les retraites

    Alors que le mécontentement social prend de l'ampleur dans l'ensemble des compartiments de la société, la volonté du gouvernement Fillon-Sarkozy d'allonger jusqu'à 41 annuités le nombre d'années nécessaires pour bénéficier d'une retraite à taux plein met le feu aux poudres.

    Le 22 mai, l'ensemble des 5 confédérations syndicales nationales appelle les salariés à cesser le travail pour protester contre cette mesure. Car, après tout pourquoi s'arrêter à 41 annuités ? Demain, il sera demandé 42, 43 et puis, allez soyons fous, pourquoi pas 50 ans de cotisations !

    Sur ce dossier, retrouvez ici l'analyse et les propositions du Parti socialiste : http://www.ps-paris.org/docs/retraites-repartition.rtf

    Parcours de la manifestation parisienne du 22 mai :
    Départ à 14h30 : Place de la Bastille
    Bvd Beaumarchais - Place de la République
    Bvd St Martin - bvd Bonne nouvelle - bvd Haussmann
    Arrivée : Place Saint-Augustin

    Posté par chourka à 17:41      [1 commentaire(s)]


    15 mai 08


    Elaboration parisienne du Manifeste du PSE

    invit_AteliersPSE

    Posté par chourka à 11:59      [3 commentaire(s)]


    09 mai 08


    Fête européenne, les socialistes sont de la partie

    On Europe Day, the PES Group in the Committee of the Regions launches a photo competition on intercultural dialogue seen through the eyes of young Europeans!

    In the framework of the 2008 European Year of intercultural dialogue, the PES Group in the Committee of the Regions (CoR) organises a photo competition which will enable young Europeans aged 18-25 to share their vision of the dialogue between cultures in their city and region. This competition will be officially launched on 9 May, Europe Day, and will close on 30 September 2008.

    A jury composed by PES Group members, representatives of Agence Vu' and Notre Europe will select 6 the winning photographs among all the entries downloaded on the PES Group website. The six winners, each of whom will be awarded a prize consisting of a professional digital camera, will be invited to Brussels to participate in the Forum on Intercultural Dialogue, which will be organised on 26-27 November 2008, on the fringe of the CoR plenary session. An exhibition of the “Europe Works” project, accompanied by the photos of the competition, will be displayed at the CoR Headquarters from 24 November until 5 December 2008.

    For more information on the photo competition and the modalities of participation, please visit the website of the PES Group in the CoR. <http://ariel.qwentes.be/presentation/down/pes/photocompetition.html>

    Posté par chourka à 10:11      [0 commentaire(s)]


    07 mai 08


    9 mai : la fête se prépare...

    9maiAvec toutes les commémorations liées à Mai 68, le 9 mai et sa référence à la construction européenne a bien du mal à exister cette année.

    Pourtant, des communes et pas des moindres vont entreprendre des initiatives pour donner un caractère festif à une célébration qui -jusqu'à présent- a toujours été abordée sous un angle très "académique".

    Evidemment, cela n'aura pas encore l'ampleur du 14 juillet et de ses bals musette mais avec le temps, cela viendra...

    Le programme des manifestations sur Paris

    Posté par chourka à 17:54      [0 commentaire(s)]


    05 mai 08


    Télescopage des mémoires

    Pour les Européens de l'Ouest, la signification des festivités du 9 mai est liée à la célébration de la construction européenne, c'est un moment de Joie (comme l'Ôde du même nom qui sert d'hymne à l'Union européenne depuis les années 80). C'est un événement résolument tourné vers l'avenir. Les citoyens sont invités à exprimer leur fraternité tout en se félicitant de la Paix —pour ne pas dire la concorde retrouvée— entre eux après des siècles voire des millénaires de tueries et d'atrocités sans nom.

    Pour les Baltes, le 9 mai représente surtout la perte de leur souveraineté nationale, une libération de l'oppression nazie suivie instantanément par une occupation et l'instauration d'un régime soviétique de nature dictatoriale. Pour eux, cette date signifie souffrance, déportation, dictature. D'où la difficulté énorme qui est la leur de célébrer une date aussi chargée négativement sur le plan de leur histoire nationale.

    9maiaEnfin, pour les Russes et tous les combattants des républiques anciennement soviétiques de la Seconde guerre mondiale, le 9 mai est le Jour de la Victoire ('Dien Pabiédy'). C'est un moment crucial, qui a supplanté puis remplacé dans les mémoires le  7 novembre et les traditionnels défilés sur la Place rouge en souvenir de la Révolution d'Octobre 1917.
    Avec 20 millions de morts au total, l'URSS est la partie au conflit qui, à elle seule, a supporté 1/3 de toutes les victimes de la 2de Guerre mondiale. La destruction systématique des villes et villages, les exactions contre la population civile, les mauvais traitements contre les prisonniers de guerre sont devenus la norme après l'invasion du 22 juin 1941.
    Les Occidentaux ont oublié que pour les nazis, les slaves à commencer par les Polonais tout autant que les Russes étaient —dans leur odieuse et inepte classification raciale— des sous-hommes à peine au-dessus Juifs.

    Il s'agit donc pour la population de se souvenir, de rappeler le sacrifice qui fut le sien dans la lutte contre le régime fasciste. Toutes les familles ont eu à déplorer la perte d'un père, d'un fils, d'un frère, d'un oncle, d'un neveu. Celui qui fait l'impasse, pour cause de dénonciation de la nature dictoriale du régime soviétique, sur cette terrible saignée et cette meurtrissure ne peut pas comprendre l'importance que revêt les célébrations du 9 mai. Car pour les Russes, c'est également l'incommensurable fierté d'avoir été l'arme, l'outil qui a mis à bas le nazisme et déposé Hitler.

    Ainsi, pour construire et unifier véritablement l'Europe, faudra-t-il un jour arriver à composer avec toutes ces mémoires, toutes ces histoires officielles et personnelles. Il faudra sûrement du temps pour comprendre et panacher l'amertume des Baltes, la fierté teintée d'incompréhension des Russes avec l'incrédulité et l'enthousiasme volontariste des Fédéralistes.

    Posté par chourka à 13:50      [2 commentaire(s)]


    24 avr. 08


    Barroso en perte de vitesse

    Le président PPE de la Commission européenne, le portugais José Manuel Durrao Barroso, est bien en peine de retenir ses Commissaires. Ainsi, après la défection de Markos Kyprianou suite à l'élection de Kristofias à Chypre, c'est Franco Frattini qui —après plus d'un mois de vacances— devrait très prochainement rejoindre le gouvernement italien de Silvio Berlusconi.

    D'autres Commissaires ont déjà indiqué ne pas souhaiter "rempiler" à l'instar de Günther Verheugen. Ces abandons de poste viennent s'ajouter aux absences répétées de certains, à la vacuité des propositions législatives et à la perte générale d'allant du collège des Commissaires européens.


    Il est temps que le PPE passe la main et laisse le PSE montrer ce qu'il sait faire ! Pour avoir un avant-goût de la prochaine campagne des socialistes européens, rien de tel que d'aller voir le site Manifesto 2009.

    Posté par chourka à 11:46      [1 commentaire(s)]


    23 avr. 08


    Jospin et Kinnock préparent les Européennes de 2009...

    Après des mois de maturation lente du débat, une diffusion par capillarité de l'information comme quoi les socialistes européens entendent élaborer leur programme pour les prochaines élections européennes AVEC les citoyens, les prises de position commencent à apparaître. Et quelles personnalités pour les porter : Lionel JOSPIN, Neil KINNOCK !

    Tous deux ont été Premier secrétaire, tous deux ont participé aux réunions du Conseil européen, tous deux sont légèrement en retrait par rapport à la politique politicienne, à savoir la lutte des places. Ils connaissent donc parfaitement les écueils à éviter et les enjeux à relever.


    Lionel Jospin à propos du Manifeste du PSE


    Neil Kinnock met l'accent sur la sécurité

    Posté par chourka à 11:27      [0 commentaire(s)]


    21 avr. 08


    Pas européens, les Polonais ?

    Le gouvernement polonais compte dépêcher très prochainement 68 soldats sur les 400 hommes que comptera au total son contingent au Tchad dans le cadre de la mission Eufor.       
    Le déploiement des forces polonaises prendra un peu de temps mais le gros de la troupe partira en Afrique dans la zone mitoyenne du Darfour en août, afin d'avoir un contingent totalement opérationnel pour septembre.

    http://www.army.mil.pl/cwic/bagram/11.jpg

    La Pologne se place donc en deuxième position au sein de l'Eufor après la France dans cette opération de stabilisation au Tchad aux portes du Darfour.

    Posté par chourka à 17:21      [0 commentaire(s)]